12.02.2010
« Brulou de vi», le métier qui ne dit pas son âge
Cet article avait paru dans l'édition du mardi 20 décembre 1994 du journal L'Indépendant.
Aristide Peyronnie surveille « la blanche » qui sort du serpentin (photo décembre 1994).
D'abord il y a ce maudit thermomètre qui affiche invariablement des températures négatives depuis trop longtemps maintenant. Et là-bas, installé sur une des rives du Blau, Aristide qui scrute ce petit flotteur calibré, indispensable pour contrôler au degré près la qualité d'une fine qui fera à coup sûr le bonheur des amateurs. L'opération est délicate mais ne présente aucune difficulté pour Aristide Peyronnie, natif de Massat, ce petit village ariégeois blotti au pied du col de Port et du port de Lers, patrie certifiée « de les brulous de vi ». Avec plus d'un demi-siècle d'expérience, acquise goutte à goutte au service des bouilleurs de cru locaux, Aristide est l'un des derniers distillateurs ambulants répertoriés à la chambre des métiers de Foix. Malgré les hauts et les bas d'une activité plutôt rude, l'homme affiche une sérénité aussi limpide que son divin nectar, fruit d'une sagesse engrangée depuis ses débuts en 1950, sans interruption, exception faite de deux années de conscription sur les rivages tunisiens de Carthage, en qualité d'armurier.
A l'abri de ce que les habitués appellent l'atelier public, lieu de rencontre d'autant plus apprécié quand le café du coin a définitivement tiré le rideau, les discussions vont bon train. Pomme, prune ou poire, Aristide est passé maître dans l'alchimie des parfums fruités qui transitent au coeur d'interminables méandres, tels de bienfaisantes perfusions.
Aristide et Dédou sont à l'écoute des pulsations du vieil alambic (photo janvier 2005).
L'art de séparer les vapeurs d'eau et d'alcool, voilà bien un drôle de métier qui ne dit pas son âge. A l'écoute au pied de la cucurbite de son vieil alambic, Aristide a vécu la lente évolution des habitudes, depuis le milieu du siècle dernier, lorsque la croûte de marc sec était distillée par ses soins près des vignes de Rouvenac. La nuit est à présent tombée sur les rives du Blau et Aristide évoque encore et encore les souvenirs que distillent les serpentins de sa formidable mémoire.
« Le brulou de vi » et son étrange machine à remonter le temps repartiront bientôt vers leur cher Couserans, laissant aux connaisseurs, le privilège de découvrir des arômes aussi riches que variés, et que d'aucuns appellent «riquiqui ». Aristide reviendra, l'hiver prochain, chargé d'une nouvelle et délectable mission.
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23.01.2010
Kercorb Patrimoine a établi son programme
Frédéric Paillard (à droite), est maître vannier et animateur de l'association.
Après le succès du marché de Noël organisé sous la halle, l'association Kercorb Patrimoine présente ses meilleurs voeux à toutes et tous, et propose une nouvelle série d'animations pour le premier trimestre 2010. Dimanche 31 janvier de 10h à 17h, stage de vannerie paysanne aux Cèdres, rue du Capitaine Danjou. Frédéric Paillard proposera l'habillage d'une bonbonne en verre avec de l'osier et de la paille (pique-nique à midi, 30€ la journée, demi-tarif adhérent). Dimanche 21 février, journée élagage et nettoyage de l'oseraie de Mme Cot à Lagarde (Ariège). Journée gratuite, pique-nique à midi, chaque participant se verra gratifié d'une botte d'osier. Rendez-vous devant l'église de Lagarde à 10h. Dimanche 21 mars de 10h à 17h, stage de vannerie paysanne aux Cèdres, fabrication d'une cloche à fromage à fond en bois (30€ la journée, demi-tarif adhérent).
Le président Gilbert Chaumont, Christine Frédérico et Michèle Grosse, membres du bureau de l'association ont défini un calendrier courant jusqu'à mi-juillet, qui sera présenté ultérieurement.
Les personnes souhaitant participer à ces journées ou adhérer à l'association peuvent contacter Frédéric Paillard, 04 68 69 33 16 (h.r) ou 06 33 55 14 80.
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12.12.2009
Les descendants de Fluris ont rendez-vous avec la tradition
Les «arrossegaïres» seront de retour dimanche à la tombée de la nuit. (photo archives décembre 1998)
« Le Sieur Jacques Fleury de Montpellier contrôleur au grenier à sel de Chalabre est mort le treizième et a été enseveli le quinzième décembre 1697 dans le cimetière de cette paroisse avec les prières et les cérémonies prescrites ». Ces quelques lignes manuscrites retrouvées dans les registres paroissiaux de Chalabre constituent le seul lien crédible autour de la légende de « Fluris », mort à l'âge de 48 ans. Trois siècles et douze ans ont passé depuis, sans qu'il soit possible de savoir pour quelle raison notre homme fut expédié dans l'autre monde. Seule certitude, ce fait divers a donné naissance à un grand charivari. Depuis lors, ni guerre, ni épidémie, ni occupation n'ont pu interrompre cette bruyante commémoration.
Terry, un petit "arrossegaïre" parmi les "arrossegaïres".
« En ce temps là, le sel était à Chalabre le moins cher de toute la province du Languedoc. Certains contrôleurs en poste à la « chambre à sel » de Chalabre ne purent résister à la tentation de tirer profit de cette situation particulière. Sur chaque minot de sel vendu, le receveur peu scrupuleux détournait un peu de sel qu'il vendait aux gens de Limoux et Mirepoix au prix fort » (Patrick Lasseube, 1987). Le contrôleur Jacques Fleury aurait-il été rattrapé par des justiciers expéditifs ? Ou bien encore : «le Sieur Flury se comportant mal auprès d'une veuve nommée madame de Duranat de fort bonne famille où il logea laquelle fut découverte ensainte de ses hoeuvres. Le bruit a toujours couru que cestoit quelquun de ses frères qui estoit dans le service quy le tua du coup de fusil le jour de Ste Luce vers les dix à onze hures du soir » (Jean Batirat, Consul à la ville de Chalabre, 1722). Voilà deux des multiples versions avancées pour expliquer la mort de Jacques Fleury. Mais en fait, les petits Chalabrois se soucient peu de connaître la vérité, seul compte pour eux le bonheur de faire du bruit, beaucoup de bruit, rien que du bruit. Cet épisode de l'histoire locale réunira demain dimanche 13 décembre, plusieurs générations « d'arrossegaïres ». Les tireurs de traîneau emmenés par Clément et ses amis ont rendez-vous à 18h sous la halle, et comme dit l'ami Robert : « Asclaïres, s'abstenir ! ».
08:50 Publié dans Patrimoine | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fluris, charivari, contrôleur au grenier à sel
16.10.2009
Le temps pousse les pierres
Sur les bords du vieux canal, un vestige de l'artisanat chalabrois.
Cette bâtisse en ruine qui jour après jour a modifié sa silhouette en silence, fut entre 1920 et 1940 l'atelier Jouret, du nom de Louis Jouret, quincailler et épicier sur la place du marché.
Dans le Tome V édité en juillet 2000 par l'association « Il était une fois Chalabre » et sous la plume de Maurice Rouzaud, il apparaît que Louis Jouret, Puivertain d'origine, fabriquait là des manches de couteau en corne avant d'y monter les fameuses lames du Puy-de-Dôme, venues de Thiers. Le délicat assemblage était réalisé dans un local de la Traverse de la Halle grâce au savoir-faire de François, Joseph et Guy Huillet, mais la bâtisse évoquée aujourd'hui se trouve route de Lavelanet, juste au pied des Genêts, après le petit pont de pierre. Ce bâtiment annexe à l'écart du village et pour cause, permettait le recyclage des rebuts après usinage de la corne, activité plutôt incommodante, étant donné l'odeur particulièrement tenace dégagée par le traitement de la matière première : «les déchets de corne de mouton et de bœuf étaient concassés et servaient à faire de la « cornaille », utilisée comme engrais. Une turbine lancée par la force motrice des eaux du canal permettait d'actionner machines et courroies, les vestiges du canal et l'emplacement de la turbine sont encore visibles ».
Les temps changent, la corne autrefois abondante a hélas cédé la place à la chose plastique mais bonne nouvelle, les vieilles pierres fatiguées refont leur vie quelque part sur les hauteurs du vieux Chalabre.
07:00 Publié dans Patrimoine | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : maison louis jouret, guy huillet, maurice rouzaud
13.09.2009
La chapelle du Calvaire sera-t-elle un jour restaurée ?
Article paru dans L'Indépendant du dimanche 26 septembre 1999
A l'image des chemins empruntés par les pèlerins faisant route vers St-Jacques de Compostelle, les sentiers du Kercorb ont connu une belle animation lors des récentes journées dédiées au patrimoine. Depuis l'église St-Jean-Baptiste de Sonnac, vers l'église de St-André de Roubichoux ou encore la chapelle du Calvaire à Chalabre, l'on a pu voir se croiser de nombreux promeneurs vantant chacun à leur tour les beautés des sites visités. Des sites aux richesses parfois insoupçonnées mais qui connaissent à l'évidence des fortunes diverses. Il y aura bientôt dix ans, les Compagnons de Roubichoux unissaient leurs efforts pour sauver de l'oubli et redonner sa splendeur d'autrefois à un lieu saint qui n'était plus que ruines. Aujourd'hui et à moins de cent jours de l'an 2000, les compagnons bâtisseurs s'apprêtent à inaugurer un joyau du patrimoine. A peu de distance de là sur le «Mont Calvaire», une petite chapelle poursuit sa lutte contre les éléments et dans l'indifférence quasi générale. Ce lieu délaissé depuis plus de trente années avait bénéficié au printemps 1996 de soins d'un ouvrier spécialisé requis par la municipalité chalabroise et l'ASPAK (association pour la sauvegarde du patrimoine artistique en Kercorb), présidée par Marie-Louise Saddier. Ancien artisan et compagnon du tour de France, Frédéric Paillard s'était employé durant dix mois à restaurer mobilier, statues, toiles, ainsi qu'une partie de la toiture et cela en collaboration avec les employés de la commune.
Avec l'arrivée à échéance de son contrat, Frédéric Paillard se voyait dans l'obligation de cesser toute réparation, pour rendre la chapelle du Calvaire à sa solitude. Malgré un inventaire des travaux restant à réaliser, aucune initiative de prendra le relais et la chapelle dédiée à Notre Dame des Sept Douleurs présente chaque jour que Dieu fait un aspect de plus en plus délabré. Autrefois, les « marguilliers », congrégation appartenant à la fabrique paroissiale prenaient part aux dépenses inhérentes au nécessaire entretien du calvaire. C'était dans les années 1700.
Aujourd'hui, personne n'a encore trouvé la clé du problème mais allons-nous pour autant laisser à l'abandon une chapelle qui servit à la réparation des âmes ? A moins que l'initiative des Compagnons de Roubichoux ne finisse par faire des émules.
En juillet 2009, l'Association de sauvegarde du Calvaire présidée par Yves Saddier et épaulée par les services de l'hôpital local a mené à bien une campagne de restauration, portant notamment sur la toiture, les abords, la voûte et l'intérieur de la chapelle. Pour tout renseignement concernant la visite du Calvaire, contacter l'hôpital local (04 68 69 20 52) ou la mairie (04 68 69 20 39).
07:00 Publié dans Patrimoine | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : journées du patrimoine, chapelle du calvaire
10.09.2009
Le trésor des Compagnons de Roubichoux
« Je ne sais quel antijudaïste ou antichrétien des premiers âges, donc quel catholique vacciné a bien pu souffler aux oreilles des amis de Roubichoux que leur édifice religieux était une chapelle carolingienne ! »
Ainsi s'exprimait Jacques Touchet un certain lundi de Pâques 2003, invité par les Compagnons de Roubichoux à dévoiler la signification de textes et signes gravés dans deux blocs de pierre mis à jour au pied du parvis de la chapelle St-André. Président de la Société d'études des anciens peuples méditerranéens, linguiste, épigraphiste et paléographe distingué, Jacques Touchet offrait ce jour-là une brillante démonstration à la conclusion de laquelle, il datait le monument cultuel de Roubichoux entre le Ier et IIIe siècle de notre ère.
A l'analyse des caractères d'écriture figurant sur la pierre, il apparaît que le texte est écrit en araméen, langue parlée par le Christ, ses adeptes et le peuple : « Tout semble indiquer que ce texte fut gravé par de nouveaux arrivants ayant employé au préalable l'hébreu, le grec et le latin, donc des gens ayant voyagé et demeuré dans divers pays (Palestine, Grèce et pays de l'empire romain germanique). Ces constatations orientent historiquement à supposer qu'il s'agit de Mérovingiens pouvant s'estimer héritiers du Christ, descendant du Roi David. Certains détails déduits du texte font penser à des juifs palestiniens avec des rituels mi-mosaïques mi-chrétiens des premiers âges (les Ebionites) qui étaient des juifs voulant revenir à la pureté du culte originel en suivant en cela, les vœux du Christ. Ces premiers chrétiens condamnaient la dégénérescence politique, morale et religieuse des pharisiens. Il apparaît donc certain que ce gros bloc de pierre gravé dont le dessus est lisse et plat était un socle sur lequel le prêtre montait pour dire sa messe et bénir ses fidèles».
Jacques Touchet (ici aux côtés de Jean-Luc Bénet) a ainsi permis d'éclairer d'un jour nouveau l'histoire de la chapelle, dont l'existence remontait à 1115, selon les seules sources connues à ce jour et tirées des documents du Prieuré de Notre-Dame-de-Camon.
Une nouvelle fois rassemblés dans le cadre enchanteur de la chapelle St-André, Jean-Luc Bénet et ses compagnons bâtisseurs de cathédrales ont pu lever une petite part du mystère gravé dans la pierre : cette basilique paléochrétienne minutieusement restaurée depuis 1990 serait donc en réalité une synagogue mérovingienne et Roubichoux signifierait en araméen, « Fondation de la terre heureuse du fenouil».
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01.08.2009
Moisson et battage à l’ancienne à Saint-Benoît
Par la volonté de Serge Bacave, maire de Saint-Benoît, les vieux outils vont retrouver leur heure de gloire en ce premier week-end du mois d'août. Une lieuse des années 1920 et une vieille batteuse de la société française vont ainsi reprendre du service à la grande joie des petits et à la satisfaction des plus grands. Le rendez-vous avec les Lenz et autre Robuste est fixé au samedi 1er août pour une démonstration de moisson à l'ancienne avec la lieuse de 10 h à 17 h, tandis que le battage aura lieu dimanche 2 août de 10 h à midi. Un repas champêtre clôturera les festivités dimanche midi. Toutes ces animations se dérouleront au hameau de La Calm, entre Saint-Benoît et Saint-Couat-du-Razès. Merci de réserver votre repas au 06 09 98 86 30 ou au 04 68 69 50 61.
Courroies et poulies sont prêtes à jouer une partition bien connue des anciens.
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31.07.2009
« Kercorb Patrimoine » rentre le foin à l’ancienne
Il y a une cinquantaine d'années, la faux était encore un outil courant et utilisé dans les campagnes. Elle servait à couper l'herbe sur pied (foin) ou couper au pied les céréales telles que blé, seigle, orge (moisson). Inventé par les Gaulois vers 800 avant J.C, ce croissant de lune effilé passe aujourd'hui entre les mains de quelques rares initiés, à l'image de Frédéric Paillard, animateur de l'association « Kercorb Patrimoine ».
Face à l'herbe haute, bras tendus vers le sol, et béret vissé sur la tête, il opère un mouvement circulaire des hanches, posture caractéristique et auguste du faucheur. Une technique qu'il maîtrise à la perfection, « grâce aux conseils du regretté Simon Parrenin qui m'a légué un savoir-faire utile, et à monsieur Jean, maraîcher à Villefort qui m'a appris à piquer la faux». L'herbe ainsi fauchée va sécher sur place jusqu'au lendemain, avant d'être retournée à l'aide d'une fourche, puis rassemblée en petit tas. Toutefois, l'heure n'est pas encore venue de rentrer un foin qui va fermenter et présenter de fait un risque d'inflammation.
C'est alors qu'intervient la séquence de l'empilage, par le biais de la technique dite du « perroquet ». Trois grandes perches de bois sont disposées sous la forme d'un trépied, munies d'une base placée à environ trente centimètres du sol. L'air circule alors à sa guise, sous une meule constituée par les bottes empilées à la fourche. Le dôme ainsi dressé, il ne reste plus qu'à le « peigner », non pas que le « perroquet » soit coquet, mais pour que les pluies d'orage ne puissent l'infiltrer. La meule de foin restera ainsi quelques jours à l'air libre, avant de rejoindre la grange.
C'était il y a quelques jours, sur le domaine de la Mouillère où Martin et Caroline accueillaient leur ami Frédéric Paillard, dépositaire d'un savoir-faire qu'il ne manque pas de transmettre à sa fille Claire. Présente à ses côtés durant chaque phase de l'opération, Claire prend plaisir à perpétuer une technique vouée à disparaître, mais qui lui procure la grisante sensation de ralentir un peu le temps qui passe.
Pour plus d'informations, Frédéric Paillard est joignable à la Bâtisse ou au 04 68 69 33 16.
Elève en classe de CE2 à Louis Pergaud, Claire a glissé des travaux pratiques au programme de ses vacances.
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14.06.2009
Sur le chemin des chapelles du Quercorb
Chaque année peu avant l'été, la journée du « patrimoine de Pays et journée des Moulins » offre à chacun l'occasion rare de découvrir sous un autre angle des sites de proximité, souvent fermés. Pour 2009 le rendez-vous a été fixé au dimanche 14 juin, sur une thématique inspirée par les toits, les tours et les clochers, un patrimoine tout en hauteur qui invite à lever le nez vers des trésors souvent insoupçonnés.
De nombreuses associations de bénévoles passionnés mettent parfois plus de dix ans à rénover une chapelle, d'autres continuent à fêter leurs saints patrons. A Puivert, Notre Dame de Bon Secours domine le lac et voit passer de nombreux randonneurs sur le sentier cathare, sentier des troubadours reliant château et musée. A Rivel, Sainte-Cécile offre son clocher mur au regard et propose depuis la majestueuse allée de cyprès, une boucle surplombant le village. Saint-André de Roubichoux, du nom du hameau situé sur les hauteurs de Sonnac-sur-l'Hers ouvrira également son cadre champêtre au public.
A Chalabre, depuis la chapelle du Calvaire, la vue se perd vers les Pyrénées et une halte contemplative s'impose. Dans la bastide, les églises Notre Dame et Saint-Pierre participeront à la fête, une messe sera célébrée à 11h (St Pierre), suivie d'un repas et de la kermesse paroissiale. Si le bâti a son charme, l'environnement n'est pas en reste, un constat évident dès lors que l'on prend un peu de hauteur.
L'invitation ne se refuse pas, avec la promesse d'une balade courte, mais régénératrice. L'Office de Tourisme intercommunal du Quercorb, cours Henri d'Aguesseau, accueillera le public de 10h à 13h. Renseignements complémentaires à l'OTI, 04 68 69 65 96 (animation gratuite).
Le parc de l'église St Pierre servira de cadre à la kermesse annuelle.
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