23.02.2018

Caudeval : La rivière Ambronne a refait son lit

L'Ambronne aval février 2018.JPGResponsables et élus sur un passage à gué entre Caudeval et Moulin-Neuf.

Elle prend sa source entre le Pech de Gendarme et le col del Tuquet (Saint-Benoît), la rivière qui a donné son nom au val de l’Ambronne, vient de faire l’objet de travaux initiés par le SBGH (Syndicat du bassin du Grand Hers). Réalisés dans le cadre du plan de gestion des cours d’eau 2016-2020, ces travaux, déclarés d’intérêt général, ont permis le désencombrement du lit (retrait des chablis et des encombres), un abattage préventif et des coupes de la végétation poussant dans le lit mineur de son cours. Par l’intermédiaire de la société SATF (Pamiers), la végétation poussant dans les courbes internes des méandres a été coupée, afin notamment de limiter l’érosion des berges opposées.

La réception des travaux s’est tenue jeudi 15 février, en présence de Jean Cazanave, président du SBGH, Christophe Drelon technicien rivière, Evelyne Garros présidente de la commission Hers-Ambronne, Michel Boudlet pour la mairie de Caudeval et Bernard Carbonneau pour la mairie de Moulin-Neuf. Comme le précisait Christophe Drelon, « L’Ambronne a un fonctionnement de type méditerranéen, il connaît un assec important une grande partie de l’année. De ce fait, la végétation se développe dans le chenal d’écoulement. Les travaux ont été réalisés sur 9 km de l’Ambronne en son aval (rivière qui en compte 18 au total), depuis le pont de Peyrefitte-sur-l’Hers jusqu’à sa confluence avec l’Hers, à Moulin-Neuf ».

L’opération (22.300 € HT) a été financée par l’Agence de l’eau Adour Garonne (60 %), le conseil départemental de l’Aude (18 %), le conseil départemental de l’Ariège (1,5 %, les travaux se situant principalement dans l’Aude) et le SBGH (20,5 %).

Au final, un nouveau chantier mené à terme par le Syndicat du bassin du Grand Hers, en charge de l’entretien de 900 kilomètres de ruisseaux et rivières, répartis sur une superficie de 1 380 km² (de Cintegabelle à Comus et de Dun à Fanjeaux).

09.02.2018

Les collégiens multiplient les gestes en faveur de l’environnement

Recyclage Collège Antoine-Pons 001.jpgLes corbeilles ont été installées en plusieurs points du collège.

L’initiative entre dans le cadre des bonnes résolutions prises en début d’année, les élèves de 6e du collège Antoine-Pons ont fédéré leur énergie au service du recyclage du papier. Dans le cadre des cours d'EMC (éducation morale et civique), les collégiens ont d’abord élaboré des affiches explicatives à destination de leurs camarades de classe. Des corbeilles en 17 points de l'établissement     Et grâce à une organisation spécifique, la collecte du papier, des cartouches d'encre et des ampoules, s’est mise en place avec beaucoup d’efficacité. Des corbeilles ont été installées dans dix-sept points de l’établissement, l’étape suivante étant l'acheminement du papier à destination d’un point de collecte. Une opération planifiée en interne, en partenariat avec la Communauté de Communes des Pyrénées Audoises ainsi que la mairie de Chalabre.

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Les vieux manuels deviennent des cahiers pour l'l'Unicef     Une autre action, désignée Ecogestes collège et menée avec le concours de deux services civiques, est une opération nationale, orchestrée par les éditions Belin et la société Veolia. Les manuels scolaires obsolètes du collège ont ainsi été récupérés, puis transformés en cahiers, et vendus au profit de l'Unicef. Une belle démarche qu’il faut saluer et encourager, grâce à des collégiens responsables et à l’équipe éducative.

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Mise en place des affiches explicatives

26.11.2017

L'automne a encore quelques beaux jours devant lui

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19.08.2017

Les chèvres de Monsieur Cédric aux espaces verts

Chèvres Cédric 004.JPGDe l’eco-pâturage aux portes de la ville.

Depuis plusieurs jours, les riverains du quartier de la gare bénéficient d’une quiétude parfaite, libérés de toutes contraintes sonores causées par tondeuses, rotors et autres fils à couper les broussailles. Aussi silencieux qu’efficace, un bataillon caprin dépêché par l’ami Cédric Courdil, éleveur sur les coteaux de la Sigalière, a en effet investi les lieux.

cédric courdil

Avec une énergie phénoménale, les chèvres, au nombre d’une douzaine, ont réduit à néant, un beau roncier qui avait cru prendre ses aises sous l’ancien four désaffecté de l’usine Canat. Visiblement, les consignes délivrées étaient strictes, mais la tache a semblé parfaitement correspondre au tempérament des pensionnaires de Cédric, ravies du menu proposé. Et heureuses de joindre l’utile à l’agréable, puisque le service des espaces verts de la ville s’est trouvé ainsi, un peu libéré de ses attributions estivales.

Les biquettes reprendront bientôt le chemin de leur enclos, déterminées à accepter un nouveau contrat propice à la gestion durable des espaces verts de la commune.

cédric courdil

Un petit jeu de « cap a cap», à l'heure de la pause. 

cédric courdil

Contrat rempli ou presque pour les pensionnaires de Cédric Courdil.

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09.07.2017

Un jour, une image

Quand les eaux du Chalabreil modifient le paysage en amont du lac, à hauteur de La Piche.

la piche

Décembre 1996

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Non datée (photo Robert Voltes)

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Mai 2017

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25.06.2017

Le Cri du Vent dénonce la « frénésie éolienne » des élus

Environnement : L'association alerte sur le nombre de projets éoliens dans l'Aude.

photo AG cridu vent 2016.jpgLes adhérents plus que jamais disposés à occuper le terrain.

Vendredi 16 juin, le Cri du Vent tenait son assemblée générale annuelle à Courtauly. Dans son rapport moral, le président Jean Baudeuf se félicitait du jugement rendu par le Tribunal administratif de Montpellier le 9 décembre 2016, qui déboute Raz Energie de sa demande d'annulation de l’arrêté préfectoral refusant le permis de construire des éoliennes de Montjardin.

Il précisait combien « il convenait de rester vigilants et mobilisés, car d'une part Raz Energie a fait appel de ce jugement, et d'autre part, une véritable frénésie éolienne s'est emparée des élus audois. On assiste à une inflation galopante des projets : Festes-Saint-André, Saint-Polycarpe, les Corbières, qui viennent s'ajouter aux implantation en cours dans la Montagne Noire, le Lézignanais et le Fenouillèdes ».

Et d’ajouter : « A ce rythme, le nombre d'éoliennes dans l'Aude devrait pratiquement doubler, passant de 265 machines aujourd’hui, à 500 dans les dix ans qui viennent, faisant de l'Aude un gigantesque parc éolien industriel, ne créant aucun emploi local et chassant les touristes, les résidents secondaires, et les candidats à l'installation ».

Il invitait les élus audois à ne pas se tromper d’objectif : « En croyant servir l’intérêt particulier de leur village, ils participent en réalité à l'oeuvre de destruction massive de ces paysages ruraux authentiques et préservés qui sont le principal atout de ces villages ».

Jean Baudeuf rappelait que le Cri du Vent était solidaire des « Amis de Saint Sernin », et qu'il continuerait à les soutenir sur le terrain, « pour empêcher le passage en force et en toute illégalité (par empiètement sur un domaine privé), des camions amenant les éléments d'éoliennes, lesquels, contrairement à ce qu'affirmait la société Valeco, n'ont pas la place de passer sur la voie publique ». Après un symbolique « No pasaràn ! », le président levait la séance et invitait l'assemblée à se retrouver autour du traditionnel verre de l'amitié.

11.06.2017

Initiation à la culture sur buttes

philip forrer,cazalens,copraePhilip Forrer ou le pied de nez permanent à Candide.

« Il faut cultiver son jardin » affirmait le Candide de Voltaire. Une obligation dont Philip Forrer, spécialiste de la culture sur buttes, semble pouvoir se dispenser, il suffit pour en être persuadé, de se promener dans les allées du potager de l’ancienne ferme de Cazalens, à Montjardin. Comme ont pu le faire le mercredi 31 mai dernier, près de quarante jardiniers passionnés, venus s’initier aux principes de l’agriculture biologique sans travail du sol.

philip forrer,cazalens,copraeA l’initiative du COPRAE (Conseil permanent régional des associations d’environnement), Philip Forrer a guidé ses invités dans un cadre où le végétal est roi, où plantes, végétaux et légumes coexistent à la perfection, loin de tout engrais et autres pesticides. Il présentait ensuite sa technique de culture sur butte, progressivement mise au point dans un jardin d’abondance qu’il ne travaille plus depuis vingt-cinq ans, et qui peut résister à trois mois de sécheresse sans arrosage (technique que vient compléter l’électroculture, photo ci-dessous).

philip forrer,cazalens,coprae

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Ce parcours initiatique a été agrémenté d’une séance de travaux pratiques, avec la mise en place d’une butte conjuguant les principes d’un sol non travaillé, et une fertilité créée par les végétaux. Mise en place de bois mort (non pourri), terre, paillage végétal, humus de sous-bois, chacun a fait sa part de travail, avant que Philip Forrer n’ajoute la dernière touche, en plantant quelques pieds de persil, auxquels il faudra sans tarder rendre visite.

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Le chat Ecureuil semble prêt à changer ses habitudes, une chance pour les mulots de Cazalens.