13.05.2012
Daniel Delpech n’est plus
Le regretté Daniel Delpech.
Mardi 8 mai, le pays chalabrais apprenait la triste nouvelle du décès de Daniel Delpech, survenu à l’âge de 59 ans. Avant de s’installer en Haute-Vallée pour raisons professionnelles, Daniel dit « Kiki », avait grandi à Chalabre où il s’était très vite affirmé en tant que sportif, au sein de l’US Chalabroise XV. Après quatre saisons couronnées par un titre de champion du Languedoc (1969-1970), il quitte son emploi à la fonderie mécanique de l’usine Canat, pour rejoindre la région parisienne. Il intègre les effectifs de la cartoucherie d’Issy-les-Moulineaux, et renoue avec la pratique du rugby au sein du club de Vitry-sur-Seine, où il retrouve un autre Chalabrois, le regretté Henri Salvat. Il effectue ensuite un retour au pays, tout en gardant au cœur, la passion pour le ballon ovale. Employé à la cave coopérative de Quillan, il évolue à l’USQ, puis au CA Espéraza. Il s’installe dans la cité chapelière, où il reprend un négoce de produits pétroliers, avant de créer une société de location de matériel et nettoyage industriel. Son investissement professionnel et sportif l’amènera à briguer un mandat municipal, il sera élu en qualité d’adjoint au sein de l’équipe du général Michel Laffitte, après avoir obtenu le meilleur score des candidats en présence. Il mettra un terme à une carrière bien remplie aux établissements Monblason, où il fera valoir ses droits à la retraite en 2011.
Avec les copains de l'US Chalabre XV (pull-over sur les épaules), au siège café de la Paix, à l'occasion de la remise de la médaille de Champion du Languedoc (archives, juin 1970, crédit photo Henri Sancho).
Jeudi 10 mai, l’église d’Espéraza accueillait une nombreuse assistance de parents et d’amis, venus lui adresser un dernier hommage, et soutenir une famille dans la peine. Au terme de la messe célébrée par l’abbé Dominique Vergé, Daniel Delpech a été incinéré.
Daniel Delpech (2e accroupi à gauche), avec l'équipe Championne du Languedoc 5e série 1969-1970 (archives, juin 1970, crédit photo Henri Sancho).
En ces douloureuses circonstances, sincères condoléances à Véronique son épouse, à Edith sa maman, à ses enfants, Carole, Sophie, Edwige et Vivien, à Jean-Louis, René et Monique ses frères et soeurs, à toutes les personnes que ce deuil afflige.
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04.05.2012
Emile Marty n’est plus
Le regretté Emile Marty (à gauche), aux côtés de son frère René (photo Patrick Lasseube).
Lundi 23 avril, un dernier hommage était rendu à Emile Marty, décédé à l’âge de 78 ans. Né le 13 juin 1933 à Escueillens, Emile Marty avait élu domicile en pays chalabrais, après avoir résidé d’abord à Camon (Ariège), à une époque où le trafic ferroviaire était encore intense sur la ligne Bram-Lavelanet. A son arrivée à Chalabre, il fait la connaissance de Josette Pous, native de Rodome, tous deux fondent une petite famille. Il se familiarise rapidement avec les locataires du château de Mauléon, il deviendra l’homme de confiance et le régisseur de cette demeure ancestrale. Mécanicien hors-pair, passion qu’il aura su transmettre à ses enfants, Emile Marty intègrera ensuite les effectifs de la manufacture de chaussures Canat, puis il rejoint les services techniques de la ville. C’est là qu’il fera valoir ses droits à la retraite, partageant son temps libre entre le jardin et tout ce qui possède un lien avec la chose mécanique. Toujours accompagné de son épagneul, fidèle compagnon avec lequel il revenait en balade dans les allées du vieux château. Emile Marty s’était également impliqué dans la vie de la communauté, de par son engagement près de vingt années durant, au sein du corps des sapeurs-pompiers de Chalabre. Il avait également vécu le douloureux épisode de la guerre d’Algérie, auquel il avait pris part en tant qu’appelé du contingent.
La nouvelle de son décès, survenu samedi 21 avril, a été accueillie avec beaucoup de tristesse et une nombreuse assistance a tenu à lui adresser un dernier au-revoir. Précédé par les porte-drapeaux de l’Amicale des anciens du centre de secours Jean Cabanier, de l’Amicale des pompiers de l’Aude, de la Fnaca et de Rhin et Danube, le cortège a franchi les portes du cimetière chalabrois, avant le traditionnel coup de sirène symbolisant l’adieu des soldats du feu. En ces douloureuses circonstances, très sincères condoléances à Josette son épouse, à ses enfants, Eric, Jacques et Annick, à ses petits-enfants, à toutes les personnes que ce deuil afflige.
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15.04.2012
Du Blau au Chalabreil
Carnet de deuils.
Au cours des dernières semaines écoulées, plusieurs disparitions sont venues endeuiller le pays chalabrais. Un dernier hommage a été ainsi rendu à Gérard Jumbou, agent technique au collège Antoine-Pons, décédé à l’âge de 48 ans, et inhumé au cimetière de Roquefort-de-Sault. Joëlle Croison, résidant à Canterate, décédée à l'âge de 54 ans, a été inhumée dans le petit cimetière de Montbel. Ginette Boulbès, née Cros, à Chalabre, le 25 février 1931 a été inhumée à Montjardin. Marcelle Ilhat, née Manens, à Escueillens le 16 septembre 1931, a été inhumée au Cazal-des-Bayles. En ces douloureuses circonstances, très sincères condoléances aux familles frappées par ces deuils.
Concours de pêche au lac.
Le concours de pêche à la truite au lac de Puivert, organisé le samedi 7 avril par « la Gaule Puivertaine-Le Lac », a bénéficié d'excellentes conditions climatiques. Ce dont ont profité les 70 pêcheurs présents, plusieurs d'entre eux atteignant le quota maximum autorisé de dix truites. A 11 h 30, le palmarès était proclamé et les lauréats recevaient des mains du président Maurice Bennes, coupes, trophées et bons d'achat. Le prochain concours aura lieu le samedi 26 mai, week-end de Pentecôte. Il est rappelé que la pêche est ouverte les samedis, dimanches et jours fériés. Pour tout renseignements, contacter le 04 68 31 76 35 (heures de repas).
Arrêté préfectoral.
Les services de la préfecture audoise ont fait parvenir en mairie, l’arrêté suivant : « Considérant les taux de contamination en dioxines et P.C.B., la consommation de poissons provenant de l'Hers est interdite jusqu'à nouvelle analyse ».
Football : Le FCC face à Saissac.
Dans le cadre du championnat de première division, le team fanion du Kercorb accueillera dimanche 15 avril au stade Lolo Mazon, la formation de Saissac. Bruno Olivera sifflera le coup d’envoi à 15h. Dans le même temps, les réservistes du FCC II se déplaceront à Saissac, où ils retrouveront leurs homologues pour une rencontre du championnat de 3e division.
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13.03.2012
Au revoir "Jeannot"
Le regretté Jean Danjou.
Triste et inattendue, la nouvelle du décès de Jean Danjou, survenu jeudi 1er mars à l’âge de 81 ans, a plongé dans la peine le pays chalabrais. Né à Marseille le 10 juillet 1930, ses racines familiales étaient à Villefort, petit village en bordure du Chalabreil où il avait choisi de s’établir au terme d’une vie professionnelle très intense.
Avant de pouvoir donner libre cours à des talents de jardinier connus et reconnus, Jean Danjou, électricien de formation, était entré dans la vie active en 1952. Après avoir exercé dans l’équipe technique des Ets Canat jusqu'en 1970, il s’était installé en qualité d’artisan électricien, et s’était mis ensuite au service d’une fabrique de la cité chapelière basée à Ste Colombe-sur-l’Hers. En 1972, Jean Danjou et sa petite famille embarquent pour l'Afrique du Sud et Johannesburg, où l'entreprise « Iscor » bénéficie de ses compétences. Après trois années vécues dans le difficile contexte politique de l’apartheid, c’est le retour en Europe. Castelnaudary et la coopérative agricole du Lauragais, puis les Nouvelles Galeries à Limoux, ensuite un chantier à Annaba (Algérie) pendant un peu plus d'un an. Au début des années 1980, il prend la responsabilité du service d’entretien de la société T2L Chimie à Chalabre. Dernière étape d’un parcours constant durant laquelle il mettra au point un procédé de conditionnement automatique des résines synthétiques élaborées dans cette entreprise. C’est là qu’il mettra un terme à sa carrière professionnelle, en novembre 1987.
L’heure de la retraite venue, il restera très actif, partageant son temps libre aux côtés de son épouse Odette, et s’adonnant à la pratique du jardinage sur les arpents d’une terre toujours généreuse. Véritable mine d’anecdotes, rapportées avec talent et souvent agrémentées d’expressions très personnelles, issues de la riche langue occitane, Jean Danjou partageait une amusante et rare complicité avec ses amis à quatre pattes. Grand-père expert et reconnu en binette et autre « palou», « Papy Jeannot » s’évertuait à transmettre les ficelles du jardinage à ses petits-enfants qui le visitaient régulièrement. Figure attachante dotée d’un naturel optimiste, deux deuils cruels auront marqué son existence, avec le décès de son fils Bruno en janvier 1999, puis de son épouse Odette, en mars 2000.
Le samedi 3 mars dernier, une nombreuse assistance recueillie s’est réunie afin de manifester sympathie et soutien à ses proches. Un dernier hommage lui a été rendu dans le petit cimetière du Casteillas à Villefort, où il repose aux côtés de son épouse Odette et de son fils Bruno. En ces douloureuses circonstances, sincères condoléances à Philippe, Patrick et Noëlle ses enfants, à Josette sa soeur, à son frère Guy, à ses petits-enfants, à son arrière-petite-fille, à toutes les personnes que ce deuil afflige.
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23.02.2012
Didier Jocteur-Montrozier n’est plus

Didier Jocteur-Montrozier (au centre), aux côtés de Jean-Louis Patisson et Jean Baudoeuf (photo archive, lundi 23 janvier 2012).
Le lundi 23 janvier dernier, le théâtre municipal de Chalabre accueillait une réunion publique organisée à la demande du collectif le « Cri du vent » et de certains élus du canton. Invité par Jean-Louis Patisson, président du « Cri du vent », Didier Jocteur-Montrozier était venu apporter son soutien aux opposants à l’extension de l’énergie éolienne en Kercorb. Expert-comptable retraité et président d’une association pour la défense des paysages, Didier Jocteur-Montrozier est décédé à l’âge de 67 ans. La cérémonie des obsèques sera célébrée aujourd’hui à Malves-en-Minervois, à 16h 30. En ces douloureuses circonstances, les membres du collectif en pays chalabrais adressent leurs sincères condoléances à sa famille et à ses proches.
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15.02.2012
Le village dans la peine
Lundi 13 février se déroulait la cérémonie des obsèques civiles de Jean-Baptiste Bourrel, décédé samedi à l’âge de 92 ans. Natif de Chalabre où il avait vu le jour le 21 décembre 1919, Jean-Baptiste Bourrel et son épouse Denise, née Clanet, avaient résidé rue du Barry-Saint et étaient à présent pensionnaires à l’hôpital local des Hauts de Bon-Accueil. Unanimement connu, Jean-Baptiste Bourrel avait exercé le métier d’agriculteur dans le pays chalabrais. Un dernier hommage lui a été rendu sous les cèdres du cimetière chalabrois, par parents et amis, réunis autour du caveau familial.
Hier mardi 14 février étaient célébrées les obsèques religieuses de Gérard Boulbès, décédé à l’âge de 62 ans. Né au Peyrat-sur-l’Hers (Ariège) le 21 février 1949, le regretté défunt résidait aux Genêts et avait exercé dans l’industrie textile du Pays d’Olmes. Employé ensuite au sein des services techniques du village, c’est là qu’il avait fait valoir ses droits à la retraite. Un dernier adieu lui a été adressé en l’église Saint Pierre, avant son inhumation dans le caveau de famille au cimetière du Peyrat.
En ces douloureuses circonstances, sincères condoléances aux familles touchées par ces deuils.
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05.02.2012
Gertrude Llopis n’est plus
La regrettée Gertrude Llopis, en avril 2009.
Vendredi 27 janvier étaient accompagnée vers sa dernière demeure, Gertrude Llopis née Bajador, décédée à l’hôpital des Hauts de Bon-Accueil, à quelques jours de son 97e anniversaire. Née le 30 janvier 1915 à La Torre del Compte dans la province espagnole de Teruel, Gertrude Llopis connaîtra les chemins de l’exil, lors de la tristement célèbre « Retirada », aux côtés de milliers de réfugiés contraints d’abandonner derrière eux une République étranglée. Tandis que son mari entre dans la lutte contre les généraux factieux, elle passe la frontière avec leurs deux jeunes enfants, Antoinette et Amable, ce dernier décèdera dans le camp de réfugiés de Guéret (Creuse). Au terme de longues et difficiles périodes d’incertitude, la petite famille réussira à se retrouver sur la terre de France, et c’est au domaine du Ménéchal d’abord, puis dans le quartier du Chalabreil, que s’effectuera le retour à la vie normale, marquée par l'arrivée d'un troisième enfant, Pierre.
Antoine et Gertrude ne quitteront plus ce pays d’accueil où activités agricole et industrielle vont leur permettre de prendre un nouveau départ. Avec le recul, et en pensant à ce jour d’hiver 1939, sombre prélude d’un exil qu’elle croyait temporaire, Gertrude Llopis faisait un constat, à l’image de son caractère conciliant et généreux : « De mon arrivée en France jusqu'à la maison de retraite, j'ai rencontré des gens gentils ».
Après un dernier et émouvant hommage, Gertrude Llopis a été inhumée dans le caveau familial où elle repose aux côtés de son mari Antoine, décédé en mars 1993. En ces douloureuses circonstances, sincères condoléances à Antoinette et Pierre ses enfants, ses petits-enfants, ses arrières petits-enfants, à toutes les personnes que ce deuil afflige.
Le texte inséré ci-après a été lu lors de la cérémonie d'adieu à Mme Gertrude Llopis (hommage écrit et présenté par Philippe Cnocquart, le mari de Nathalie, sa petite-fille) : A six jours de ses 97 ans.pdf
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