10.06.2017

La Classe 48 a remis le grand braquet

classe 1948Le soleil monte, la pression aussi.

Fidèle à la tradition « ascensionnelle », les quatre pèlerins de la Classe 1948 réunis dans la cité chalabroise, ont une nouvelle fois sorti leur vélo de compétition, leur bonne humeur et leur appétit. C’est ainsi que Christian Laffont qui tire gros pour monter léger, Jean-Pierre Silvestre, en excursion permanente, Michel Raynaud surentraîné, Daniel Lopez, détenteur d’une wild card, qui tire petit pour monter lourd, et Marc Pont, égal à lui-même, ont affronté les pentes longues, râpeuses et tortueuses du pays de Sault. Où les attendait Louis d’Espezel, ses charcutailles, ses magrets et autres daubes, arrosées d’un Minervois de derrière les fagots, admirable hydratant d’un gruppetto au bord de l’hypo.

classe 1948

A hauteur de Baratte, l'envie de piquer une tête a effleuré les esprits. 

classe 1948Dans les paysages pyrénéens grandioses, illuminés d’un soleil éclatant, l’escalade vélocipédique s’avérera laborieuse. La descente en revanche, vaudra son pesant de cacahuètes. Christian, très aérodynamique, donnant le ton sur son 52-11, Michel, serein et appliqué dévalant le long serpentin, Jean-Pierre, toujours et encore dans le coup. Porté par l’attraction terrestre, Daniel fera fi de toute bienséance, pour passer le panneau « Chalabre » devant ses aînés. Derrière et attentif au spectacle, Marc ne lâchera rien, calé dans les roues des belligérants.

Que dire de la logistique et la voiture-balai, Juàn et Jean-Luc, compétents, surtout à l’heure de la table, auront pâli d’envie, à la vue de ces fringants sexagénaires, troquant le drapeau à damier dès l’arrivée, pour le tee-shirt aux couleurs du fan club des « Titis de l’Ovalie ». La nouvelle feuille de route est prête, elle ne sera signée qu'en 2018. 

06:00 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : classe 1948 |  Facebook | | |

Commentaires

Le correspondant - inutile de le présenter - a volontairement occulté le dernier paragraphe de ce compte rendu qui lui était dédié. Notre cyclo-pilote, à l'aise parmi ces 48 de classe, a loupé cette grand messe vélocipédique au grand regret de ces sexagénaires orphelins sur les pentes du "Tougnets" ou du "Coudons" mais, magnifiques, tous, lors de la Visitation d'un apéro dînatoire qui ferait honte aux meilleurs bouchons parisiens.

Écrit par : Marc | 12.06.2017

Ça prend de l'ampleur votre truc !
Si un jour il vous faut un chef pour la caravane publicitaire, pensez à moi. Je ne sais pas si j'ai les compétences, mais j'ai déjà le tee shirts des Titis de l'Ovalie..!

Écrit par : Patrice Dupuy | 13.06.2017

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