31.12.2011
Raymonde Castres n’est plus
En décembre 2000, et à l’orée d’un nouveau siècle, Raymonde Castres avait planté un olivier aux côtés de ses amis de « Il était une fois Chalabre ».
L’église Saint-Pierre accueillait lundi 12 décembre dernier, une nombreuse assistance venue adresser un dernier adieu à Mlle Raymonde Castres, décédée à l’hôpital local à l’âge de 97 ans. Avec la disparition de la doyenne des Chalabrois, dont le souvenir restera étroitement associé à la boutique du cours d’Aguesseau, une page du quotidien en pays de Kercorb s’est définitivement refermée.
Née à Chalabre le 11 novembre 1914, Raymonde Castres s’était initiée à la vie active aux côtés de Claire sa maman, veuve de guerre et propriétaire d’un débit de tabac sur les cours. Au fil des années, cet incontournable lieu public évoluera pour accéder au statut de maison de la presse, institution aux destinées de laquelle Raymonde continuera à veiller après le décès de sa mère en 1951. Et ce jusqu’en 1983, date à laquelle elle passera définitivement le relais. Le décès subit en avril 1967 de son frère Charles, « Grande médaille d’art » aux jeux floraux de 1964, la marquera profondément.
Raymonde et Claire sur le pas de porte du magasin familial.
Passionnée par la marche et les promenades à bicyclette, Mademoiselle Castres s’échappait dès qu’elle le pouvait pour quelques brèves escapades, qui ne l’éloignaient jamais longtemps de sa fidèle clientèle. Plusieurs générations d’écoliers se souviendront avec nostalgie des rayons de sucreries multicolores, promptement visités entre les deux coups de sirène qui rythmaient alors la vie de la cité.
Les regrettées Raymonde, Camille et Malou (photo archives Décembre 2000).
Mémoire vive de l’histoire de la cité chalabroise et personnalité très active de l’association « Il était une fois Chalabre », Raymonde avait manifesté le souhait de faire don de sa bibliothèque à la Ville de Chalabre, afin d’exaucer le voeu formulé par son frère Charles. Elle avait pris ses quartiers à l’Hôtel-Dieu Saint-Jacques, puis à l’hôpital local des Hauts-de-Bon-Accueil où elle s’est éteinte le samedi 10 décembre.
Recueillis sous la nef de St Pierre, parents et amis ont partagé le touchant hommage qui lui a été rendu par l’abbé Bruno Garrouste, assisté de l’abbé Raymond Cazaban, avant son inhumation dans le caveau familial où elle repose aux côtés de Charles et Claire. En ces douloureuses circonstances, sincères condoléances à Yves son filleul, à toutes les personnes que ce deuil afflige.
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30.12.2011
Le mécano de "La General"
Cette photo prise au début des années 1940 par M. Monier, photographe rue d'En Plumet, évoque les grandes heures du chemin de fer, lorsque les trains effectuant la liaison Lavelanet-Moulin-Neuf passaient par Chalabre. Embarqué sur sa vieille voiture Rosengart, notre photographe avait rejoint l'équipage de la locomotive "140 A Midi", stoppée à hauteur du passage à niveau de Daurat, à quelques centaines de mètres du village ariégeois de Camon. Le mécanicien répondant au nom de Dupin (à gauche), était assisté d'un chauffeur dont nous n'avons pu établir l'identité. Belle image d'un passé hélas révolu, voilà maintenant 38 ans, pratiquement jour pour jour (16 décembre 1973), que le train ne siffle plus à l'approche de la source de la Picharotte (Un grand merci pour la photo et les informations, à Robert Voltes, petit-fils du photographe et qui fut lui aussi un mécano hors-pair, exerçant sur les axes ferroviaires de Midi-Pyrénées jusqu'en 2003).
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28.12.2011
Le Père Noël à la clinique Christina
Les enfants ont vécu un nouvel instant magique.
Comme tous les ans, les salons du centre de convalescence et de soins de suite Christina, étaient le cadre d’une belle animation, à l’occasion de la visite annoncée d’un invité de marque. En présence des patients, du personnel et des enfants, le Père Noël a honoré le rendez-vous, amenant avec lui une multitude de cadeaux à l’attention de l’ensemble de ses hôtes. Avant l’arrivée du vénérable patriarche, « Nanard le clown » et ses facéties, avaient parfaitement réussi à contenir l’impatience d’enfants très sages car très respectueux des consignes. Un goûter de clôture a ensuite été partagé, dans une ambiance très fraternelle.
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25.12.2011
314 ans après : « Bei fan les ans que tuèron Fluris »
L'article qui suit a été rédigé par Patrick Lasseube, également auteur dans les années 1980, d'un excellent travail de recherche sur le charivari de Fluris. En décembre 2007, ce dernier était revenu en pays chalabrais afin de présenter images et témoignages sonores, collectés auprès de Chalabrois aujourd'hui disparus.
Mardi 13 décembre dernier, à l'heure fixée pour célébrer un nouveau "chirbilhi", Patrick Lasseube, dépositaire d'un fabuleux trésor, était une nouvelle fois aux côtés des petits "arrosegaïres".
Petit « arrossegaïre » deviendra grand (photos Patrick Lasseube).
Les jeunes n’ont pas oublié la Sainte Luce et l’anniversaire de la mort de Jacques Fleury un 13 décembre 1697. Une tradition bien ancrée en Kercorb depuis 314 ans. Le mérite en revient aux jeunes et plus particulièrement à Clément, Pierre, Thomas et Hugo qui depuis plusieurs semaines ne ménagent pas leur peine dans les préparatifs : réalisation d’une affiche pour les vitrines des commerçants, distribution d’un tract d’information aux écoles, collecte de boîtes vides de conserves métalliques à la cantine…sans oublier l’achat de quelques pétards. A l’heure du tout plastique, du tri sélectif et du dépôt à la déchetterie des objets usagés, les jeunes nous font part des difficultés à confectionner les fameux traîneaux qu’ils traînent dans les rues de la ville. Et le son des objets métalliques est irremplaçable car il est le plus intense. Ainsi casseroles, pelles, tuyaux de poêle étaient encore présents, cette année. Plus d’une trentaine de jeunes « arrossegaïres », nom donné à ceux qui tirent les traîneaux de ferraille, ont pris place en tête de cortège - le plus jeune n’avait pas trois ans, mais il tirait avec fierté une boîte de conserve attachée à un bout de ficelle - suivis par autant d’adultes parmi lesquels quelques barbes et cheveux blancs heureux d’apporter leur soutien inconditionnel à cette tradition dont ils ont été les animateurs il y a plus de cinquante ans.
Clément, Pierre, Thomas et Hugo, prêts pour un nouveau rendez-vous avec la tradition.
De temps en temps le cortège bruyant stoppe sa marche. A ce moment là, jeunes et aînés associent leurs voix pour crier : « Bei, fan les ans, que tuèron Fluris ».
Grâce aux travaux de recherche réalisés en 1984, nous savons que Jacques Fleury était receveur à la chambre à sel de Chalabre qu’il fut assassiné dans la nuit du 13 décembre 1697 pour avoir mis enceinte une jeune veuve d’une famille de notables chalabrois, les Duranat. Des recherches dans les archives publiques sont en cours pour essayer d’avoir une meilleure compréhension de ce charivari populaire unique en Europe.
Ainsi sur les registres de l’état civil de la commune figure bien la naissance de Jeanne, fille naturelle de Toinette Duranat. Née un 10 décembre 1696, elle décède trois jours plus tard le 13 décembre 1696. Son père supposé, Jacques Fleury âgé de 48 ans sera quant à lui, assassiné un an après jour pour jour un 13 décembre 1697. Ceci n’est pas un hasard. Cette année encore, la magie du bruit et de la lumière des pétards a encore une fois résonné dans les rues de Chalabre. Les Chalabrois sont sortis sur les pas de porte ou ont prodigué depuis leur fenêtre des encouragements à la joyeuse troupe bruyante. Le tour de ville s’est achevé sous la halle où éclatèrent les dernières détonations dans l’amoncellement de tous les traîneaux métalliques. Avant de se disperser les jeunes, qui revendiquent leur droit à perpétuer cette tradition ancestrale, se sont publiquement engagés pour préparer Fluris en 2012.
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23.12.2011
Rugby : L’Entente chute face à Bonnac, nouveau leader
Avec cinq essais contre un, les "rouge et vert" du Bonnac Olympique ont construit leur victoire en première mi-temps.
Face aux « rouge et vert » du BO, l'esprit de groupe de la Vallée de l’Hers n'aura pas suffi.
Dimanche 18 décembre, le stade communal du Mijanot à Bonnac mettait aux prises les locaux du B.O et l’Entente de la Vallée de l’Hers, premier match de la phase retour du championnat de 2e série Midi-Pyrénées. Les banlieusards de Pamiers qui avait atomisé le leader Aussonne le dimanche précédent (41-5), ont signé un nouveau succès sur la marque de 29 à 10 (mi- temps 17-3), et prennent la tête de la poule B.
Avec cinq essais contre un, les « rouge et vert » du Bonnac Olympique ont construit leur victoire en première mi-temps, le rapport de force s’équilibrant lors du deuxième temps. Une pénalité signée Sébastien Roméro juste avant la pause et un essai de Julien Bachelard à la 62e minute, transformé par Olivier Carbonneau, n’auront pas suffi. Face à des Bonnacois très mobiles qui ont confirmé le succès du match aller (6-20), le jeune quinze « bleu et blanc » aura une nouvelle fois fait preuve de beaucoup de solidarité et de vaillance, malgré un effectif réduit à la portion congrue. La trêve hivernale est certainement la bienvenue, qui permettra aux blessés du jour (Christophe Servant, Philippe Estebanez et Hervé Jaumandreu), de récupérer tous leurs moyens pour le 15 janvier, date de reprise du championnat. L’USCKBP accueillera l’US Quint-Fonsegrives, au stade Lolo Mazon.

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22.12.2011
Le Sieur Jacques Fleury serait-il en passe d’être vengé ?
Sous ce titre, l'article qui suit avait été publié dans L'Indépendant du samedi 18 décembre 2004. Il faisait suite à la réception d'un mystérieux et anonyme message, trouvé au domicile du correspondant local. L'enquête menée à cette époque avait été longue et difficile, mais au final, l'auteur de la lettre avait pu être identifié. La prescription jouant en sa faveur, nous ne divulguerons ici que les initiales de son patronyme : MR.
Une obscure histoire autour du charivari de « Fluris ».
Après l’appel à l’unité lancé dernièrement à tous les « arrossegaires » désireux d’honorer la mémoire de Jacques Fleury, un énigmatique courrier à l’adresse du collectif pour le charivari de « Fluris » est parvenu dans la boîte aux lettres de notre titre. Dans lequel il apparaît que le mystère « Fluris » fait encore débat, en voici quelques extraits :
« Nos royales oreilles ont été importunées, agacées, choquées, scandalisées par la rumeur d’un écrit paru dans une gazette provinciale et publiée dans une contrée méridionale située aux marches pyrénéennes de notre royaume, et plus connue sous le nom de Kercorb ou Terre Privilégiée (ainsi qu’il apparaît sur la devanture d’un herboriste et apothicaire local).
Notre intendant général nous a informé sur ces faits regrettables et nous apprenons à notre grande et douloureuse stupeur que, en l’an du Seigneur 1697, notre dévoué contrôleur des gabelles le sieur Fleury fut navré et occis de male mort en la cité orgueilleuse de Chalabre. Mais il y a pire. La gazette affirme dans ses colonnes que, en l’an du Seigneur 1697, régnait sur la France notre très chrétien et vénéré père Louis XIIIe du nom. Or tout le monde sait que notre très chrétien et vénéré père Louis XIIIe du nom naquit en 1601 et trépassa à l’âge de 42 ans en l’an du Seigneur 1643. Par conséquent notre très chrétien et vénéré père Louis XIIIe du nom n’aurait pu régner en l’an du Seigneur 1697. Cette erreur est inadmissible, véritable crime de lèse-majesté étant donné que nous, Louis XIVe du nom par la grâce de Dieu régnons sur la France depuis l’an 1643 et exerçons notre divin pouvoir depuis le trépas de notre très estimé Cardinal Giolo Mazzarini en l’an du Seigneur 1661.
Par conséquent, le Seigneur Hugues des Arcis sénéchal de Carcassonne est chargé de constituer une chambre ardente qui siègera au château comtal de la Cité. Elle aura toute latitude pour ouïr et interroger par question ordinaire si nécessaire, les responsables de cette abomination. Le Seigneur Hugues des Arcis nous rendra compte personnellement des résultats de son enquête, afin que le coupable soit identifié, saisi au corps par les exempts et châtié à proportion de la gravité de sa faute ».
Assurément écrit par une plume consignée outre-tombe, ce texte a le grand mérite de rétablir une vérité historique, mais ne résout pas le mystère de « Fluris ». D’où la motivation intacte des petits « arrossegaires » du Kercorb, entendus mardi 13 décembre dernier sur les cours Colbert, Sully et d‘Aguesseau, criant un dernier « Bei fan les ans que tueron Fluris ! ».
Un article écrit et illustré par Patrick Lasseube sera mis en ligne très prochainement.
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21.12.2011
Football : Le FCC décroche avant la trêve
La dernière sortie des footballeurs du FCC, programmée dimanche 18 décembre, s’est soldée par une défaite à Saint-Papoul, sur le score de 4 à 2. Face au leader de la poule A de première division, le onze du président Raymond Dumay n’a pas réussi à inverser la tendance et boucle la phase aller dans le dernier tiers du classement. Avec seulement trois victoires en dix rencontres, les « bleu et blanc » se devront d'aborder l’année 2012 avec les moyens de retrouver le chemin des filets. La phase retour commencera le dimanche 22 janvier avec la réception du Souilhe FC.
En déplacement à Salles-sur-l’Hers, les réservistes du FCC II se sont lourdement inclinés sur la marque de 8 à 2. Retour à la compétition le 22 janvier face au CO Saissac II, au stade Lolo Mazon.
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20.12.2011
Résultats du Téléthon 2011
Les adeptes de danse country ont assuré le tempo sous l’ancienne halle au blé.
Le comité de coordination du Téléthon, réuni sous la bannière de « Força-te », remercie toutes celles et ceux qui se sont associés à un week-end placé sous le signe de la solidarité. Les diverses manifestations mises en place ont permis de collecter la somme de 3.462 € (3.020 € en 2010). Particuliers, commerçants, artisans, sont vivement remerciés pour leur générosité. Avec la contribution apportée par l’association « Bon' Action », c’est au final un chèque de 5.062 € qui sera remis tout prochainement aux responsables de l'AFM.
Cette onzième édition, mise en place sur le Kercorb à l’hiver 2001, aura permis à la section Danse Country d’assurer le spectacle sur la place Espérance Folchet. De nombreux chalands attirés par des sonorités venues d’outre-atlantique, ont pu se joindre aux danseurs et s’initier à une gestuelle originale. Les personnes intéressées ont rendez-vous le lundi (17h 30) et le vendredi (20h 30) au théâtre municipal. Cette activité est gratuite, renseignements au 06 42 38 15 53 ou 06 40 22 71 88.

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19.12.2011
Et si Aristide ne venait pas ?
Aristide Peyronnie à Villefort, auprès de son alambic (photo archives, Janvier 2001).
C'est bien la question que ne se posent pas les bouilleurs de cru du pays chalabrais qui gardent en réserve leur récolte de fruits, destinée à faire bouillir la cucurbite de maître Aristide. Arrivé avec les premières rigueurs de l'hiver, Aristide Peyronnie est une fois encore descendu de son Couserans natal, accompagné de son outil de travail. En respectant un itinéraire invariable, Aristide pose son alambic à Sonnac-sur-l'Hers d'abord, avant de remonter la vallée du Blau jusqu'à Villefort et Puivert.
Hôte de marque en pays de Kercorb plusieurs semaines durant, il attellera ensuite sa drôle de machine pour l'emmener vers le Pays de Sault et Roquefeuil. Final d'une tournée qu'il effectue depuis plus d'un demi-siècle, avec une régularité qui se mesure au degré près. Insensible aux caprices du ciel, qu'il vente, qu'il pleuve ou qu'il neige, Aristide ouvre son "atelier public", lieu de rencontre qui remplace le petit café de village dont le rideau a depuis longtemps été tiré. Et les commentaires vont bon train, pendant que notre homme à l'écoute des serpentins dont il est le seul à percevoir le chant, entretient l'espoir du bouilleur de cru. S'il le faut, le précieux liquide va passer et repasser dans ce labyrinthe où l'alchimie fait son oeuvre. Les fruits n'étaient pas de qualité supérieure ? Qu'importe, notre "brulou de vin" sait accomplir de petits miracles, avant qu'un singulier et aromatique goutte à goutte n'annonce la délivrance du divin nectar. Après une courte trêve passée auprès de son épouse dans son village ariégeois de Massat, Aristide s'établira à Villefort, sur les bords d'une rivière Blau qui avait failli l'emporter lui et sa drôle de machine à remonter le temps, un soir de l'hiver 1996.
Le nectar arrive (photo archives Janvier 2005).
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18.12.2011
Du Blau au Chalabreil
Lucienne Ayral n’est plus.
Samedi 26 novembre étaient célébrées en l’église Saint-Pierre, les obsèques religieuses de Lucienne Ayral, née Hygounet, décédée à l’âge de 97 ans. Née à Chalabre le 9 avril 1914, la regrettée défunte avait veillé aux destinées d’un salon de coiffure réputé, sur le cours Colbert. La triste nouvelle est parvenue depuis la région héraultaise où elle résidait depuis quelques années. Un dernier adieu lui a été adressé avant son inhumation dans le caveau familial du cimetière Saint-Pierre. En ces douloureuses circonstances, sincères condoléances à son fils André, et à toutes les personnes que ce deuil afflige.
Une famille dans la peine.
Sincères condoléances à la famille de Manuel Montoro, domicilié à Montjardin,et qui a eu la douleur de perdre un être cher en la personne de Daniel Baute, décédé en Haute-Garonne à l’âge de 47 ans. Licencié à l’U.S Bérat, Daniel Baute était dirigeant et pratiquait le football dans la section sport loisir du club. Le vendredi 9 décembre dernier, il s’est effondré sur la pelouse, victime d’un accident cardiaque. En ces douloureuses circonstances toutes nos pensées vont vers Manuela son épouse, ses enfants et ses proches.
Communiqué de l’hôpital local.
Jean-Jacques Aulombard directeur de l'EHPAD informe la population de la Haute-Vallée de l'Aude, de l'habilitation à l'aide sociale, du service de portage de repas à domicile. En fonction des revenus, les personnes concernées pourront désormais bénéficier d'une aide du conseil général, laquelle diminuera le prix des repas livrés à domicile. Pour tout renseignement, s'adresser à Anne Audouy au 04 68 69 99 73 ou 04 68 69 20 52 (adresse électronique anneaudouy@wanadoo.fr)
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